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Mardi 31 mai 2022
Bonjour à tous ! Aujourd’hui, nos reporters vous dévoilent les coulisses de la gastronomie hongroise. Au menu du jour : paprika en danger et gastronomie hongroise 2.0. Si vous n’êtes toujours pas rassasiés, Marek Khetah vous emmène sur les traces d’un animal très convoité. Bonne lecture !
LE MOT
Különlegesség [kü‧lön‧le‧ges‧ség] : spécialité

LA PRODUCTION DE PAPRIKA DANS LE ROUGE

Le paprika est aux Hongrois ce que la baguette est aux Français : indissociable. Problème, cette spécialité n’attire plus autant les locaux qu’avant. Notre journaliste Charlotte Gaire est notamment allée à la rencontre de María Hódi, 72 ans, gérante d’une entreprise familiale de production de paprika. Depuis une dizaine d’années, son quotidien est mis à mal par la concurrence de la Chine ou de l’Inde, dont les prix sont plus attractifs. À LIRE ICI.

LE MOT
Etterem [ét‧te‧rem] : restaurant

LA GASTRONOMIE HONGROISE EN PLEINE MUTATION

Comment une alimentation saine et élaborée gagne peu à peu le cœur des Hongrois ? Anna Jaujard s’est intéressée à ce nouveau souffle culinaire. Mais s’éloigner des plats locaux réputés riches en calories a aussi un prix, et c’est là l’autre défi de la transformation de la gastronomie hongroise. À LIRE ICI.

LE MOT
Malac [ma‧lac] : cochon

MANGALICAS, QUAND LE COCHON DEVIENT HAUT DE GAMME

Connaissez-vous le Mangalica ? C’est une race de cochon rare, dont la lignée la plus pure prend racine en Hongrie. Ce business peut rapporter gros, tant sa viande est désirée dans le monde entier, mais les producteurs les plus motivés font face à beaucoup de contraintes et doivent être très rigoureux. De l’élevage aux restaurateurs en passant par la vente sur le marché, notre reporter Marek Khetah a tracé l’itinéraire culinaire de l’une des fiertés de la Hongrie. À LIRE ICI.

ILS SONT FOUS CES HONGROIS
Les feux piétons strictement respectés
En Hongrie, pas un piéton, ou presque, ne traverse lorsque le petit bonhomme est rouge. À l’extrême opposé des Français, les Hongrois ont pris l’habitude de patienter, autant de temps qu’il le faut, et même s’il n’y a pas de voiture à l’horizon avant de traverser. La raison ? Probablement, la vitesse des voitures. S’il y a bien une limitation à 50 km/h en ville, celle-ci n’empêche pas les automobilistes de la dépasser. 
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