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Vendredi 27 mai 2022

Bonjour à tous. Aujourd’hui un programme riche en patrimoine ! Réveillez-vous avec le Baranta, sport traditionnel. Ambiance arts martiaux et nationalisme garanti. Nostalgique du passé? On vous emmène découvrir l’héritage industriel de la ville de Tiszaújváros. Enfin, on prend le grand air à la rencontre des csikos, communauté qui choie les Nonius, chevaux réputés pour leur endurance et leur puissance. Bonne lecture ! 

LE MOT
Ív [I‧v] : arc

BARANTA : LES ROBINS DU BOIS DE GIOR

Arc, lutte, sabres, fouets, danses… Le baranta est un sport traditionnel hongrois qui mélange neuf disciplines. Dans la forêt de Giőr, notre journaliste Faustine Magnetto a suivi un entraînement avec les derniers passionnés de ce sport traditionnel qui compte aujourd’hui moins de 300 pratiquants.  Influencé par des arts martiaux ancestraux, ce sport met aussi en avant ses valeurs nationalistes. À LIRE ICI.

LE MOT
Ipar [I‧par] : industrie

À TISZAÚJVÁROS, L’HÉRITAGE DE L’INDUSTRIE COMMUNISTE PERDURE

Tiszaújváros, 16 000 habitants, détonne dans les plaines de l’est hongrois. Au milieu des champs de colza, surgissent cheminées fumantes, tours d’aciers, vastes hangars, citernes et oléoducs. Magyarpart s’est rendu dans cette cité construite de toute pièce dans les années 50 pour devenir un étendard de l’industrie communiste. À LIRE ICI.

LE MOT
[l‧o] : cheval

À CHEVAL SUR LA DESCENDANCE

Au cœur de la puszta, immenses steppes hongroises, les csikos, éleveurs de chevaux tricentenaires, vivent encore au rythme de leurs ancêtres. Leur principale mission : être les gardiens des gènes des Nonius, chevaux hongrois réputés pour leur endurance et leur puissance. Chaque année, ils enregistrent 50 nouvelles naissances. Notre journaliste Lisa Gamonet a rencontré Péter, le csikos chargé de veiller sur les juments et leurs poulains. À LIRE ICI.

ILS SONT FOUS CES HONGROIS
Transports en commun : gare à l’amende !
Métros, bus, tramway, les moyens de transport ne manquent pas à Budapest, mais les occasions de se voir infliger des amendes non plus. Dans la capitale hongroise, on ne rigole pas avec les billets : à tout moment un quidam peut se révéler être un contrôleur en se munissant d’un simple brassard floqué « vezérlő ». Leur cible favorite : les touristes. Sur les blogs dédiés aux visiteurs étrangers, il n’est d’ailleurs pas rare de les voir raconter avoir reçu cette fameuse amende de 8 000 forints (22 euros).
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