- Février 2018 -

Un code d’éthique pour clarifier les relations avec l’industrie


Consultez le nouveau code d’éthique facultaire pour tout savoir les bons comportements à adopter dans vos relations avec l’industrie privée.

Stage à l’international : récit de Marie-Faye Galarneau en Nouvelle-Calédonie


Marie-Faye Galarneau, étudiante de 4ième année au doctorat en médecine, nous raconte son expérience de stage d’externat en Nouvelle-Calédonie.

Congrès PREMIER : fer de lance en recherche pour les étudiants


La faculté souligne le talent de chercheur de ses étudiants de 1er cycle. 

Les boissons diètes : une fausse solution santé


Par leur apport faible en calories et leur apparence semblable aux boissons sucrées, les boissons diètes permettent-elles de contrôler le poids corporel, de stabiliser la glycémie ou d’éviter d’autres complications métaboliques ? 

Dans les médias

Capsule historique du 175e
 

Vols de cadavres


La révolution clinique du 19e siècle et l'évolution de la chirurgie exigent des apprentis médecins une connaissance de l’anatomie humaine plus approfondie qu’auparavant. Au Québec, comme ailleurs, l'anatomie est devenue une des bases essentielles de l'étude de la médecine, au point qu’elle constitue une des conditions de la réussite des examens de fin d'études, laquelle assure l’obtention de la licence de la pratique médicale et chirurgicale.

La demande en cadavres est donc forte, notamment à l’École de médecine et de chirurgie de Montréal : chaque étudiant, durant ses études, peut en effet disséquer une centaine de cadavres, une pratique jugée nécessaire pour réussir les examens. En conséquence, deux solutions s’offrent à eux : acheter des cadavres à des revendeurs, dénommés « résurrectionnistes », ou s’approvisionner soi-même dans les cimetières de la ville. Cependant, opter pour cette dernière solution peut faire encourir des risques non négligeables (amende, voire un séjour en prison). Or, c’est souvent le seul moyen de se procurer des cadavres, surtout pour les étudiants francophones qui n’ont pas les moyens de se procurer ces précieuses dépouilles dont le coût varie entre 40 $ et 50 $.

En 1882, un étudiant de l’école est envoyé à Trois-Rivières en raison d’une pénurie de sujets à disséquer. Les cimetières montréalais sont étroitement surveillés à la suite de plusieurs vols de cadavres commis durant les décennies précédentes. Le journal Le Canadien publiait même un avis aux étudiants en médecine : « après huit heures, au cimetière, on tire. » L’étudiant, aidé de quelques amis locaux, réussit aisément à obtenir un corps fraîchement enterré.

Opportunités de financement

 

Événements

 
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Comment l’exercice physique influence-t-il notre santé cérébrale?
Pavillon Claire-McNicoll
Le médecin face au risque suicidaire
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Quoi de neuf avec le syndrome de Gilles de la Tourette ?
Pavillon Roger-Gaudry
Séance de méditation « mindfulness »
 
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