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Néosanté hebdo
mercredi 6 janvier 2016

Lucky ou les rails du conflit

portrait de Yves RasirComment allez-vous depuis l’année dernière ? Avez-vous bien démarré 2016 ?  De mon côté, l’an neuf a été synonyme d’une grande nouveauté : j’ai un nouvel amour dans ma vie ! Un minois craquant, des yeux à faire fondre une banquise,  une silhouette qui attire tous les regards, un corps qui invite à la caresse, un caractère sociable et une nature espiègle : il s’appelle Lucky et c’est un adorable chiot Beagle de 3 mois, adopté samedi dernier suite à un long lobbying de mes 3 filles. Surtout ma cadette, qui avait le sentiment que son enfance était « gâchée » par l’absence de compagnon canin.  Mais ce n’est pas rien, d’accueillir un jeune chien un peu foufou dans une maison qui abrite déjà un chat d’âge vénérable et peu habitué au remue-ménage. Depuis quatre jours, nos deux animaux se regardent en… chiens de faïence et je préfère donc amener Lucky au bureau en attendant que les rapports se normalisent. À l’heure où je vous écris,  cette fripouille ne fait pas pipi sur le tapis, ne  gratte plus la terre des plantes et ne fait plus des confettis avec le papier  extrait des corbeilles: il se repose sagement dans son panier. Ouf !

Si je vous parle de lui, c’est parce qu’il m’a donné hier soir l’occasion de vivre une expérience enrichissante. Durant toute la soirée, ce chenapan  a fait le plein de câlins en passant de bras en bras. Et quand ma progéniture est montée se coucher, il a élu domicile dans les miens. Une bonne heure durant, il a somnolé allongé  sur mon torse,  avec sa tête sur ma poitrine et son museau dans mon cou. À l’heure de nous  séparer et d’aller dormir, j’ai remarqué que je respirais avec une légère difficulté, manifestement en raison d’une petite pointe d’asthme. Serais-je allergique à Lucky ?  Serais-je redevenu sensible aux poils de chien ? Comme je vous l’ai déjà raconté, j’ai un long passé d’hyper-allergique : de ma prime enfance jusqu’à l’âge adulte, j’ai souffert d’asthme sévère, de rhume des foins et d’eczéma atopique.  Ces trois affections récidivantes n’ont disparu qu’à la suite de ma rencontre avec la naturopathie,  l’instinctothérapie et la médecine nouvelle du Dr Hamer. Lorsque que j’ai cessé les médicaments antihistamniques et que j’ai adopté un régime à dominante crudivore, pauvre en laitages et exempt de gluten, mes problèmes de peau et de voies respiratoires ont considérablement régressé. Et depuis que j’ai compris le sens de mes maux – une grosse frayeur de mort  et une séparation à l’âge de quelques mois – je n’ai plus jamais connu d’épisode eczémateux ni de crise asthmatique aigue.

Que s’est-il donc passé hier soir ? La réponse est simple : je suis retombé sur les « rails secondaires de mon conflit ».  Cette notion de rail est aussi une des découvertes majeures  du Dr Hamer. Lors d’un choc émotionnel intense, le cerveau archaïque déclenche une maladie en guise de solution de survie.  Pour en guérir, il faut résoudre en pratique  le conflit initial, ou bien le surmonter psychologiquement.  Tant que ce n’est pas fait, l’inconscient nous replace dans le rail principal du conflit, celui qui correspond au ressenti dramatique subjectif.  La situation se complique du fait qu’au moment du choc, notre cerveau primitif enregistre toutes les circonstances extérieures concomitantes. Ça peut être par exemple une ambiance sonore, un taux d’humidité,  une quantité de graminées dans l’air, une odeur de cuisine, le goût d’un aliment récemment ingéré, etc..  Notre super-ordinateur cérébral est capable de mémoriser des millions de paramètres récoltés par nos canaux sensoriels !  Ces éléments sont  les rails secondaires du conflit, c’est-à-dire les facteurs environnementaux qui nous rappellent l’émotion traumatique et qui ont tendance à réactiver le conflit en nous replaçant sur le rail principal. 

Sachant cela,  on peut déjà comprendre que les allergies n’existent pas, du moins pas au sens où on l’entend habituellement. Ce ne sont pas les allergènes (poussières, poils animaux, pollens, acariens, aliments…) qui en sont la cause, mais bien le contexte émotionnel qui a présidé à leur apparition. On peut aussi comprendre que toute maladie chronique est une forme d’allergie, dès lors que les rails secondaires  ramènent la personne à son vécu conflictuel. Les praticiens  de médecine nouvelle préfèrent parler de « conflits en balance », autrement dit de blessures affectives qui ont déjà cicatrisé mais qui sont régulièrement rouvertes par la faute de ces messages subliminaux que sont les rails secondaires. Comment y échapper ? C’est évidemment impossible,  sauf à réduire ses cinq sens au silence. Ce qu’on peut travailler, c’est son degré de sensibilité aux pseudo allergènes. Parce qu’elle est propice à un microbiote intestinal équilibré, l’alimentation paléo contribue considérablement à faire baisser le niveau. La pratique du jeûne et l’exercice physique  participent également  à une immunité moins réactive aux rails secondaires.

Lorsque les symptômes se manifestent, il y deux prises de consciences à faire : la première, c’est que leur manifestation est le plus souvent le signe d’une réparation émotionnelle. Selon la loi hamérienne d’évolution biphasique des maladies, c’est en effet presque toujours lors de la seconde phase, celle de la solution du conflit, que  s’expriment la douleur et l’inconfort. Cela devrait  inciter à positiver et à  prendre son mal en patience. La deuxième chose à conscientiser, c’est que les rails secondaires sont précisément d’importance secondaire.  Ils ne sont pas maladisants en soi, ils sont seulement le signe que le conflit primaire est restimulé au prorata de leur importance dans le souvenir du choc. En l’occurrence, ma crisette d’asthme d’hier soir était seulement la réminiscence très amoindrie de mon traumatisme infantile. Lorsque le nourrisson que j’étais il y a 55 ans  a ressenti une grande peur de mourir, il y avait probablement un animal dans les parages et mon cerveau a « engrammé » que la présence d’un chien pouvait être synonyme de danger. Sachant cela,  je n’ai pas éloigné Lucky et j’ai au contraire « amadoué » mon rail en gardant le chien tout près de moi.  Ensuite, très sereinement, j’ai accueilli la gène respiratoire et fait un peu de cohérence cardiaque en pratiquant la respiration abdominale. Une respiration calme et profonde  permet en effet de réguler  les battements du cœur et d’harmoniser le rythme cardiaque avec le système nerveux autonome. Il est ainsi possible de diminuer son taux de cortisol (hormone du stress) et de modifier la chimie du sang. En quelques minutes, j’ai ainsi éteint mon début d’inflammation bronchique.

Merci Lucky, pour cette petite leçon pratique de décodage et de déprogrammation biologique. Tu seras toujours le bienvenu sur mes genoux. 

 

Yves Rasir

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