Copy

envoyer à ses amis

si ce message n'apparait pas correctement, cliquez ici

pour répondre à cet email veuillez utiliser cette adresse : info@neosante.eu

Néosanté hebdo
mercredi 18 novembre 2015

Un autre regard sur Claude Sabbah

portrait de Yves RasirPeu avant que l'actualité dramatique ne balaie cette information mineure, vous l'aurez peut-être appris en lisant vos journaux : le Dr Claude Sabbah a été condamné à 30 000 € d'amende et à deux ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Montpellier. Son crime ? Avoir, à travers son enseignement de « biologie totale », propagé les découvertes du Dr Hamer sur le rôle du cerveau dans le déclenchement des processus pathologiques et avoir ainsi fait miroiter des chances de guérison par décodage et résolution de leurs causes conflictuelles. Un de ses élèves n'y ayant pas réussi et la veuve de ce dernier ayant porté plainte, le Dr Sabbah a été traduit en justice et a donc écopé de cette peine incroyablement sévère. Visiblement, le pouvoir et son bras judiciaire ont décidé d'intensifier la répression pour faire taire les pionniers de la nouvelle médecine du sens. De nos jours, il semble plus important d'emprisonner les promoteurs du nouveau paradigme médical que de punir des assassins. Et on peut se demander si l'énergie déployée à poursuivre les uns ne favorise pas l'impunité des autres…

Je ne vais pas revenir sur ce que j'ai déjà écrit dans de précédentes infolettres, mais je vais rectifier trois contre-vérités que j'ai encore lues et entendues ces dernières semaines dans les médias de masse. D'abord, Claude Sabbah n'a pas été radié de l'Ordre national des Médecins. À l'époque où ce dernier cherchait des poux au premier, il n'avait rien trouvé de répréhensible et avait fini par abandonner toute poursuite. C'est le médecin marseillais lui-même qui a présenté sa démission pour se consacrer exclusivement à l'enseignement de la « biologie totale des êtres vivants ». Ensuite, Claude Sabbah n'a pas été condamné pour avoir indirectement provoqué la mort du patient qu'il aurait prétendument détourné des traitements conventionnels. En effet, l'accusation d'homicide involontaire, non étayée, n'a pas été retenue comme chef d'inculpation. Enfin, il est tout aussi faux d'insinuer que le Dr Sabbah a été reconnu coupable de « dérive sectaire ». Parmi les motifs de la plainte, celui d'abus de faiblesse a également été écarté au stade de l'instruction, au grand dam d'ailleurs des associations antisectes qui s'étaient portées parties civiles. Le médecin français a été condamné uniquement pour « publicité mensongère », et non pour un quelconque agissement de gourou. Malgré la sévérité du verdict et en dépit de ce que claironnent l'Unadfi ou la Miviludes, ce procès constitue pour elles une évidente défaite.

À propos du canard sectaire, coupons-lui définitivement les ailes à l'aide d'un simple raisonnement : si la définition du mot « secte »prête à controverse, il y a un fait qui devrait faire l'unanimité, à savoir que toute secte authentique possède des adeptes et des… anciens adeptes. À l'image de la mafia, une véritable secte est en effet une organisation qui se reconnaît par le départ et le repentir d'ex-membres, lesquels s'estiment eux-aussi victimes d'endoctrinement et deviennent les principaux accusateurs de leurs maîtres à penser. Selon ce critère, par exemple, l'église de scientologie est incontestablement une secte : il y a des centaines d'adeptes, dont de nombreux hauts responsables, qui ont quitté le mouvement, qui se sentent floués et qui demandent réparation en justice. Rien de tel avec la biologie totale. Ce n'est pas une organisation – détail déjà fatal à la croyance – mais une synthèse de connaissances scientifiques diffusée par voie d'enseignement oral. Et jamais un de ceux qui l'ont étudiée n'a porté plainte contre le Dr Sabbah. En douze ans d'activité pédagogique, celui-ci a pourtant donné cours à environ 10 000 personnes à travers le monde francophone. Et pour avoir moi-même payé pour suivre des séminaires, je sais que ce n'était pas donné. Or, de 1995 à 2007, il ne s'est pas trouvé un seul de tous ces gens pour s'estimer berné. Même les associations de consommateurs n'ont jamais été saisies d'un quelconque grief ! S'il fallait encore une preuve que Claude Sabbah n'a jamais été un chef de secte, il me semble que la satisfaction générale de ses 10 000 soi-disant disciples devrait suffire.

Evidemment, ça n'empêchera pas les détracteurs de persister dans leur fantasme. Tout comme les fanatiques du grand complot, les chasseurs de sectes ne renoncent jamais à leur délire de lavage de cerveau. Et je suppose qu'ils me considèrent aussi comme un expert en lessive cérébrale, capable d'égarer ses lecteurs en leur faisant perdre tout discernement. Plutôt que de poursuivre moi-même le plaidoyer en faveur du Dr Claude Sabbah, je préfère donc laisser la parole à un de ses élèves, à une des dix mille personnes qui ont eu la chance de suivre ses passionnantes explications sur le sens psychobiologique des maladies et sur les nouveaux espoirs d'en guérir. C'est un texte qui a été déposé sur notre site internet par une certaine Nathalie A., thérapeute en France. Je pense qu'il traduit bien l'admiration, la gratitude et – surtout – le contentement éprouvés par les anciens étudiants du Dr Sabbah. Pour ceux qui n'ont pas eu cette chance et qui dépendent des médias pour se faire une opinion, voici cet « autre regard » de Nathalie (lire ci-dessous). J'espère que sa diffusion contribuera quelque peu à restaurer l'honneur de Claude Sabbah et – qui sait ? – à effacer en appel l'infâme sentence prononcée en première instance. Avec ma compassion sincère envers un pédagogue hors pair,

 

Yves Rasir

Bonjour,

J'ai fait plusieurs formations avec Claude Sabbah de 2005 à 2007 et cela a également bouleversé ma vie et ma pratique de thérapeute. Son absence de l'enseignement et de la recherche dans ce domaine font vraiment défaut aujourd'hui. Mais, selon moi, il a ouvert des portes qui ne pourront jamais se refermer. Quoi qu'on ait pu dire sur lui, je fais partie des témoins de son formidable travail et j'ai pu côtoyer de nombreuses personnes qui ont guéri de maladies dites incurables, certaines mortelles. J'ai vu de nombreuses vidéos de témoignages de personnes qui ont guéri de maladie dites incurables. J'ai vu des cas cliniques menés par Claude en direct devant les stagiaires, avec une guérison d'une phobie de l'ascenseur depuis toujours, une guérison d'une surdité et d'une myopie. J'ai vu à plusieurs reprises des personnes le remercier alors même que j'avais été d'abord choqué par son intervention, puis enfin compris cette intervention par un éclairage très précis. J'ai pu, en tant que thérapeute, mettre en pratique une grande partie de son enseignement. Il est bien dommage que son travail soit souvent repris avec chacun son vocabulaire, ses interprétations, dont le lien avec la biologie n'est pas suffisamment explicité. Claude avait l'habitude de nous répéter : « il faut coller à la biologie » afin que nous ne nous perdions pas en conjectures inutiles. Ce qui fait qu'aujourd'hui, il est difficile de savoir sur le marché quelles sont les formations qui sont sérieuses et fidèles à son esprit et àson travail, tant toutes ces personnes qui proposent des formations ont cherché à se différencier de Claude, voire à le considérer comme un pestiféré en disant clairement qu'elles ne faisaient pas de la biologie totale, qu'elles se désolidarisaient de lui et de son travail. Il avait, certes, des exigences souvent difficiles à vivre, mais elles émanaient d'une volonté de faire de nous d'excellents thérapeutes. Il avait comparé la maladie à du Mozart et nous nous devions d'être d'excellents musiciens pour lire cette musique. Il nous a, je crois, donné tout ce qu'il pouvait, y compris au péril de sa santé. Merci d'avoir redonné de la valeur à ce travail et à ses découvertes. À mon avis des plus importantes du siècle dernier, avec des répercussion sur ce siècle qui n'ont pas fini de résonner.

Nathalie A. (France)

PS : Si vous avez aimé cette infolettre, faites-la suivre à vos contacts et/ou partagez-la sur les réseaux sociaux. Vous pouvez retrouver et (re)lire tous les numéros de Néosanté Hebdo ( plus de 140 à ce jour) en cliquant ici . Profitez-en pour visiter notre site….

 

envoyer à ses amis
pour répondre à cet email veuillez utiliser cette adresse : info@neosante.eu

Offre de la semaine

Les maladies pulmonaires

Plus qu'une semaine dormir, et nous allons éditer le 2ème tome du livre « Décoder le sens de la vie », de notre auteur Bernard Tihon. Il me reste des exemplaires du 1er tome, que je vous propose au prix de 20 € au lieu de 25 € (hors frais de port). Rendez-vous comme d'habitude dans   la boutique, où vous devez cliquer à gauche sur la catégorie « Promotion » (la dernière de la liste).

 

disponible sur www.neosante.eu :
Le  numéro 50 (octobre 2015) de Néosanté, revue internationale de santé globale.
couverture du numéro 49
envoyer à ses amis
pour répondre à cet email veuillez utiliser cette adresse : info@neosante.eu
se désinscrire - s'inscrire