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Néosanté hebdo
mercredi 04 mai 2016

Non au zikalarmisme (II)

portrait de Yves RasirSuite de ma lettre de la semaine dernière. Pour rappel, elle consistait à réagir à une autre newsletter, celle de Jean-Marc Dupuis, dans laquelle ce dernier confie ses plus vives préoccupations  relatives au virus Zika. Pour lui, cet agent infectieux est un tueur en puissance qui devrait inspirer la plus grande peur aux quatre coins du globe. Il se laisse même aller à prophétiser une pandémie planétaire aux conséquences tragiques lorsque les sportifs et les spectateurs présents aux JO de Rio reviendront de voyage. Il y a 8 jours, j’ai commencé à vous expliquer pourquoi je ne partageais pas cette inquiétude : d’abord parce qu’un virus aussi contagieux que celui-là est généralement bénin ; ensuite parce que le microbe pèse peu en regard du terrain sur lequel il évolue ; puis encore  parce que le symptôme le plus grave – la microcéphalie des fœtus – a d’autres causes probables ; et enfin, parce que c’est une erreur de penser qu’une visite virale suffit à engendrer des malformations congénitales. Aujourd’hui, je poursuis sur ma lancée et vous communique quatre autres « raisons de rester zen face à Zika ».

  • 5) Les complications sont  iatrogènes
  • Zika est un virus banal. En Afrique, son continent de départ,  puis en Polynésie, où il a émigré,  il n’a généralement « provoqué » que  des symptômes bénins (fièvre, céphalée, douleurs articulaires, conjonctivite) et  très passagers (2 à 7 jours). Et encore, chez une minorité de patients, puisque chez 80% des gens, l’affection demeure asymptomatique. Selon des études entreprises à la hâte, il se dit maintenant que sa présence augmente le risque de développer un syndrome de Guillain-Barré, une pathologie neurologique potentiellement mortelle, ou une myélite aigüe, une maladie de la moelle épinière pouvant laisser des séquelles motrices. D’inoffensif accompagnateur de syndrome grippaux, le nouvel ennemi public n° 1 est donc passé sans transition au statut de cruel tourmenteur doté de pouvoirs dévastateurs. Mon point 1 serait donc erroné, la nature serait mal faite ?  À voir : quand une maladie infectieuse bénigne tourne mal, il faudrait plutôt s’interroger sur l’interventionnisme médical.  Prenons la tristement célèbre « grippe espagnole ». Comme je vous en ai déjà informé ici, des études ont montré que les millions de victimes de cette tragédie ont succombé à une surinfection bactérienne. Or, ce phénomène, appelé « tempête de cytokines », peut être suscité en combattant la fièvre, qui est une réponse naturelle de l’organisme. Et justement, au début du xxe  siècle, on administrait de l’aspirine à tour de bras et à doses de cheval ! Pour Zika, je formule l’hypothèse que les complications sont tout autant d’origine iatrogénique. Si on se contentait de laisser faire la nature, et à condition que le terrain soit sain (voir point 2),  je suis convaincu que ce banal épisode viral ne ferait aucun dégât collatéral.

  • 6) L’Occident se porte bien
  • Je suis d’autant moins inquiet pour moi et les miens que j’habite en Belgique. Non pas  que ce pays soit le paradis des médecines naturelles, mais parce qu’on y jouit, comme dans tous les pays occidentaux, d’un bon niveau d’hygiène. Or c’est l’hygiène, rappelons-le, qui a permis de vaincre les grandes épidémies. Ce ne sont pas les vaccins ni les médicaments antibiotiques, mais bien l’invention de  la poubelle, la création des égouts, l’installation de toilettes et l’arrivée de l’eau courante dans les habitations (Pour ceux qui l’ignorent, l’hygiénisme est au départ une conception architecturale et urbanistique, et pas une branche de la médecine). Ce sont aussi les grandes conquêtes sociales qui ont permis de combattre les fléaux infectieux, et surtout les conséquences nutritionnelles de ce progrès : aujourd’hui,  en Occident, les graves carences protéiques et vitaminiques sont l’exception alors qu’elles étaient la règle il y a à peine plus d’un siècle. L’amélioration des conditions de vie et l’amélioration de l’alimentation sont les vraies raisons pour lesquels nous vivons plus longtemps que nos grands-parents. J’ai argumenté tout ça dans un dossier de Néosanté intitulé « Médecine et espérance de vie : ça n’a rien à voir ! » . Vous pouvez le lire ou le relire  en cliquant ici. Si je vous y renvoie, c’est pour désamorcer la panique qui a pu vous saisir en lisant que pour Jean-Marc Dupuis,  Zika est une « menace dramatique pour l’humanité ». Dans les favellas brésiliennes, passe encore, mais chez nous, sauf troisième guerre mondiale ou cataclysme économique, les grandes épidémies dévastatrices appartiennent au passé.

  • 7) Les microbes sont des alliés

    Arrivons-en au principal motif de ma « zen attitude » face à Zika : comme tous les microbes (champignons, mycobactéries, bactéries ou virus), ce dernier est forcément un ami qui nous veut du bien ! Qu’est ce qui me permet de dire ça ? Ma (modeste) connaissance de la Médecine Nouvelle du Dr Hamer. Non content d’avoir trouvé que la majorité des maladies se déclenchaient à la suite d’un choc émotionnel intense et d’avoir prouvé  cette causalité par imagerie cérébrale, le médecin allemand a fait empiriquement la découverte qu’un processus pathologique se déroulait toujours en deux phases, l’une de conflit actif, et l’autre de réparation après résolution du conflit. Or la plupart des symptômes, et notamment les signes d’infection, apparaissent généralement lors de la deuxième phase, celle qui voit l’organisme se mettre en vagotonie pour effacer les stigmates du surstress conflictuel. Plus fort encore : dans sa « quatrième loi biologique », la médecine nouvelle révèle le système ontogénétique des microbes, autrement dit leur affinité symbiotique pour tel ou tel feuillet embryonnaire. Ainsi, les champignons  et les mycobactéries opèrent préférentiellement dans les tissus endodermiques, les bactéries évoluent dans ceux du mésoderme, tandis que les virus se cantonnent  dans l’ectoderme, c’est-à-dire  la couche qui va former  les organes les plus  externes (peau, yeux, nez, oreilles…)   lors de l’embryogenèse. Chacune de ces strates étant reliée à une zone précise  du cerveau  (respectivement le tronc cérébral, le cervelet, la moelle et enfin le cortex), il tombe dès lors sous le sens que les microbes ne pullulent pas du tout au hasard et qu’ils agissent sous mandat de l’encéphale. Leur rôle est soit de démonter les amas cellulaires (tumeurs ou équivalents), soit de reconstruire les tissus nécrosés. Ce sont donc des auxiliaires de santé, des catalyseurs de guérison, et non des facteurs de maladie : Pasteur avait tout faux ! Enfin, pas tout à fait : comme le souligne le Dr Hamer,  cette intelligence de la nature s’est élaborée il y a des millions d’années et n’est donc pas conçue pour notre époque moderne, laquelle permet aux microbes et aux êtres humains de voyager par avion. Notre ordinateur cérébral n’est pas programmé pour des déplacements aussi rapides. Aussi la rencontre avec des virus exotiques peut-elle s’avérer problématique chez certains  individus préalablement fragilisés par un conflit. C’est ainsi, par exemple, qu’environ 3% des touristes séjournant en pays tropical vont y faire un accès de malaria. Et que beaucoup d’autres vont « faire connaissance » avec le microcosme local en développant une « turista ». À ce stade, rien ne permet de dire que Zika sera plus incommodant que ça. Et même s’il se confirme que cet allié occasionne des dommages aux foetus, encore faudrait-il que les femmes enceintes occidentales soient en même temps victimes de graves agressions environnementales (éthylisme, pesticides, malnutrition…) ou qu’elles soient en proie à un conflit psycho-émotionnel suffisamment pathogène pour avoir des conséquences tératogènes. C’est pourquoi je ne crois pas du tout au spectre de la grande épidémie mondiale  de malformations congénitales agité par Jean-Marc Dupuis. Sauf si la paranoïa pasteurienne affole tellement les foules  qu’elles cherchent à se prémunir contre l’ « ennemi » à grand renfort d’antibiotiques et d’antipyrétiques. Ce serait alors la peur de l’infection qui aura engendré de funestes effets secondaires, et non l’agent infectieux lui-même.    

  • 8) Leurs vecteurs ne devraient pas faire peur
  • Mr Dupuis est-il seulement conscient qu’il participe sinistrement à la psychose biocidaire ?  Apparemment non, car il alimente aussi une frayeur irrationnelle envers les moustiques porteurs du Zika. À mort les insectes ? Rappelons à cet égard que le paludisme a été éradiqué d’Europe par l’assainissement des villes et l’assèchement des marais, et beaucoup moins grâce aux bombardements insecticides entrepris  après-guerre par la Fondation Rockfeller. Un moustique, ça ne se déplace pas à plus de 2 km  de son biotope.  C’est donc l’absence d’eau croupissante à proximité de l’habitat qui représente la meilleure des préventions des maladies vectorielles.  A contrario, ce sont les bidonvilles et toutes leurs eaux stagnantes qui  offrent aux  arthropodes volants toute latitude de prospérer et de propager leur bagage viral. Mais cette valise, insistons là-dessus, n’est pas un colis piégé et est massivement inoffensive !  Quand il agite également l’épouvantail de la dengue,  pourquoi Jean-Marc Dupuis ne précise-t-il pas que cette maladie est fatale dans seulement …0,004% des cas ?  Elle fait certes 21.000 morts par an, mais l’OMS évalue à 500 millions le nombre d’infections annuelles. Elle menacerait la France ?  Encore une fois, ce scénario du pire ne résiste pas à une analyse hamérienne puisque la létalité de la dengue suppose parallèlement une sérieuse atteinte hépatique. Or les maladies du foie sont inséparables d’une grande peur de manquer  de l’essentiel et de mourir de faim. C’est pourquoi le cancer du foie est  plus répandu en Afrique que dans les pays industrialisés,  chose que la médecine classique est bien en peine d’expliquer mais que  la  nouvelle médecine psychosomatique a élucidé depuis belle lurette. En outre, le virus de la dengue ne se communique pas par contacts interhumains, ce dont semble capable le  virus Zika.  Raison de plus pour paniquer à l’arrivée de ce dernier ? Au contraire, sa facilité de transmission plaide pour sa faible  virulence potentielle (voir point 1). Et à l’instar de la rubéole, la maladie qu’il accompagne immunise à vie, ce qui exclut les prédictions apocalyptiques… à condition que les apprentis-sorciers vaccinalistes ne viennent pas s’en mêler.

     

    Conclusion

    En conclusion de « mes 8 raisons de rester zen », voici ce que je ferais si d’aventure le camarade Zika se pointait dans la région ou si un généreux sponsor m’offrait d’aller assister aux jeux olympiques de Rio. D’abord, je garderais mon calme, ce qui n’est pas très compliqué quand on est vacciné contre les inepties pasteuriennes. Ensuite, je m’abstiendrais  soigneusement de faire baisser artificiellement une fièvre éventuelle et de combattre  chimiquement une possible turista. Puis je ferais en sorte de ne pas tenter le diable (en l’occurrence les moustiques), en recourant au moustiquaire et à des répulsifs naturels. Enfin, je sortirais ma botte secrète : une tisane d’Artémisia  annua ! Dans Néosanté, nous vous avons déjà informé que cette plante médicinale guérit  la malaria à plus de 90%. Nous avons également mentionné ses prouesses contre la bilharziose. Sur le site d’information malariaworld.org, on évoque même les promesses de ce végétal décidément phénoménal dans le traitement de la dengue, du sida  ou du cancer. Alors, pourquoi pas le Zika ? Malheureusement,   ce remède phytothérapeutique de premier plan est toujours scandaleusement saboté par l’OMS, et même interdit dans plusieurs pays, dont la Belgique. Et ça, ça me fait perdre toute ma zenitude.

     

 

Yves Rasir

PS : Pour rappel, vous pouvez ( re)lire la première partie de cette lettre en cliquant ici.  Et vous avez accès au texte de Jean-Marc Dupuis en cliquant ici.

 


Offre de la semaine

Quand on me parle de grand  péril viral, je sors toujours mon antidote préféré, le livre « Pour en finir avec Pasteur », du Dr Eric Ancelet. Cet ouvrage démythifie Pasteur,  démystifie ses théories et démonte l’idéologie vaccinaliste à la lumière des travaux d’Antoine Béchamp et des  découvertes du Dr Hamer. Pour vous encourager une fois encore à lire cet excellent bouquin, je vous le propose à 20 € (hors frais de port) au lieu de 25 €. Rendez vous en catégorie « promotion » de la boutique

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Le  numéro 56 (mai 2016) de Néosanté, revue internationale de santé globale.
couverture du numéro 56
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