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Néosanté hebdo
mercredi 27 janvier 2016

Notre merveilleux cerveau

portrait de Yves RasirLe 11 septembre 2001, pourquoi des gens ont-ils sauté dans le vide des 50e, 80e et même 110e étages des tours jumelles du World Trade Center à New York qui étaient en flammes ? Si vous n’avez pas la réponse à cette question, vous la trouverez dans le livre « Psychobiologie appliquée »,  de Jean-Jacques Fournel, dont je suis très heureux d’être devenu l’éditeur pour l’Europe.   Cet ouvrage est le premier tome d’une trilogie déjà publiée au Canada, et dont je vais éditer les trois volets  de ce côté-ci de l’Atlantique durant cette année 2016.  Leur contenu est à mon avis extraordinaire : ce sont trois livres qui  reprennent et  synthétisent l’enseignement du Dr Clause Sabbah (Biologie totale des êtres vivants) et celui du Dr Gérard Athias (Biologie et sens de la mal-a-dit), deux médecins français dont Jean-Jacques Fournel a suivi passionnément les formations. 

C’est la première fois qu’un élève de ces deux brillants héritiers du Dr Hamer (Médecine nouvelle) rassemble sur papier  une telle somme de connaissances et les met à la portée du grand public, en y apportant une touche et un regard personnels.  Alors que le livre du Dr Robert Guinée (« Et si les maladies étaient des mémoires de l’évolution » ) est un ouvrage pointu et ardu destiné avant tout aux praticiens de santé,  « Psychobiologie appliquée » est à mon sens un petit chef d’œuvre de vulgarisation. D’une matière foisonnante et complexe, Jean-Jacques Fournel  a réussi à tirer trois pépites qui se lisent quasiment comme des livres pour enfants. Il y a même des photos et des dessins  pour rendre la lecture aussi agréable qu’instructive. Car  si la forme est plaisante et le style très simple, le fond n’a pas été sacrifié : en lisant les trois tomes de « Psychobiologie appliquée »,  vous allez devenir à votre tour des connaisseurs de ce que j’appelle, pour ma part, la « nouvelle médecine du sens ». 

Jean-Jacques n’est ni médecin ni thérapeute.  C’est un technicien canadien qui travaille dans le domaine de la sécurité industrielle et de la prévention des incendies.  Il s’est intéressé à la biologie totale pour résoudre ses propres problèmes de santé, dont plusieurs maladies  du coeur.  Comme il l’a raconté dans un premier livre (« Mon cœur guéri et mon âme retrouvée » *), il a guéri de ses pathologiques cardiaques à la grande surprise de son cardiologue et de son médecin traitant : en principe, ces affections étaient incurables et ne devaient certainement pas  s’évaporer grâce à une approche psychosomatique. C’est pourtant bien ce qui s’est passé et depuis 2008, Jean-Jacques Fournel ne souffre plus du cœur.  Il attribue la guérison de ses troubles aux prises de consciences effectuée lors des séminaires du  Dr Sabbah, et notamment à la compréhension de leur lointaine origine transgénérationnelle.  De fil en aiguille,  l’expert en prévention est d’ailleurs devenu un spécialiste de recherche généalogique, discipline qu’il enseigne au Québec depuis plusieurs années.  Et depuis 2013, parallèlement à la publication de ses livres, il anime des stages et ateliers afin de transmettre à son tour l’enseignement reçu et les enseignements de son vécu.


Le premier volet de sa trilogie est entièrement consacré à la psychobiologie. Son but principale est d’expliquer les notions, hypothèses et concepts de base de cette approche innovante initiée par le psychanalyste Georg Groddeck,  esquissée par le neurobiologiste Henri Laborit , formalisée par  le médecin Ryke Geerd Hamer et ses géniales découvertes, et enfin enrichie par les Dr Sabbah et Athias. Dans ce premier tome, Jean-Jacques Fournel consacre notamment un chapitre entier au fonctionnement et au rôle du cerveau. C’est une partie essentielle, car elle éclaire du même coup le fonctionnement  et les dysfonctionnements du corps  à travers les « programmes spéciaux de survie » qu’on appelle maladies.   Pour fêter l’arrivée imminente de « Psychobiologie appliquée » dans les librairies européennes, je vous offre un extrait de ce chapitre consacré au cerveau, ce merveilleux et « superordinateur » qui veille sur notre intégrité physique.  Vous y trouverez notamment la réponse à la question de départ : lorsque deux issues semblent conduire à une mort certaine, l’être humain choisira toujours celle que son inconscient archaïque estime porteuse d’un sursis plus long.  Même si c’est une question de secondes….

 

Yves Rasir

(*) Publié au Canada par les éditions Thula,  cet ouvrage n’est pas disponible sur le vieux continent.  Mais Jean-Jacques Fournel a eu l’excellente et généreuse idée de le mettre en ligne gratuitement.  Vous pouvez le télécharger en cliquant ici

 

NOTRE CERVEAU

Le cerveau est le principal organe du système nerveux des animaux, y compris nous les humains. Il s’agit d’une structure extrêmement complexe qui ne livre pas ses secrets très facilement.

Malgré de très grandes avancées en neurosciences, le
fonctionnement du cerveau est encore mal connu. Les interactions qu’il entretient avec l’esprit sont le sujet de nombreuses discussions et
polémiques et ce, tant scientifiques que
philosophiques. De ce fait, les notions et hypothèses décrites dans cet ouvrage sont tout à fait plausibles.

La fonction principale de notre cerveau est de contrôler les actions de notre organisme à partir des informations sensorielles qui lui parviennent. Il constitue donc le siège de nos fonctions cognitives. De plus, il contrôle et règle les autres systèmes d’organes de notre corps en agissant sur nos glandes ou nos muscles.

Le nombre total de neurones du cerveau humain est estimé entre 86 et 100 milliards. Un neurone, ou
cellule nerveuse, est une cellule excitable
constituant l’unité fonctionnelle de base du
système nerveux qui est un système biologique animal responsable de la coordination des actions avec l’environnement extérieur et de la communication rapide entre les différentes parties du corps.

Les neurones assurent la transmission d’un signal bioélectrique appelé influx nerveux. Ils ont deux propriétés physiologiques : l’excitabilité et la conductivité. L’excitabilité est la capacité de répondre aux stimulations et de les convertir en impulsions nerveuses alors que la conductivité est la capacité d’un neurone à transmettre des impulsions.

Cerveau droit et cerveau gauche

Notons qu’en biologie, on considère que l’hémisphère droit du cerveau est masculin et l’hémisphère gauche féminin. En psychologie, c’est l’inverse. Pourquoi ? Car en biologie, on parle de l’organe et en psychologie, on parle de fonction.

Donc en psychobiologie, l’hémisphère droit (cerveau droit) est celui du travail et du raisonnement. Il gère notamment la pensée analytique, le langage, le calcul, les
apprentissages, les procédures et les savoir-
faire. Entre autres, l’hémisphère gauche
(cerveau gauche) gère l’intuition, l’espace, le
sens artistique, l’amour et la vie relationnelle.

Un superordinateur inégalé

Notre cerveau est un superordinateur d’une puissance
prodigieuse. Il traite constamment environ 200 milliards
de données alors que seulement quelque
2 000 données sont perçues par nos cinq
sens des plus limités. Comparativement,
les ordinateurs les plus performants de nos jours sont extrêmement négligeables ; ceci a été confirmé récemment dans le cadre des projets de recherche scientifiques Blue Brain Project et Human Brain Project.

Il s’agit d’une association entre le géant informatique IBM, l’École polytechnique fédérale de Lausanne
et l’École polytechnique de Zurich pour le
développement d’un nouveau type de mémoire
hybride destiné à modéliser le fonctionnement du cerveau humain. La première étape constitue déjà un défi de taille pour les chercheurs : réussir à modéliser la structure et le fonctionnement d’un cerveau de souris comportant environ 70 millions de neurones (comparativement à quelque 100 milliards de neurones pour le cerveau humain).

Pour être réaliste, une telle modélisation informatique requiert la mémorisation, le stockage et le traitement d’une énorme quantité d’informations. Cela nécessite des ordinateurs bien plus puissants qu’actuellement. La modélisation informatique d’un cerveau de souris n’est donc pas pour demain ! Celle d’un cerveau humain, encore moins !

La PRIORITE VITALE du cerveau

Selon vous, quelle est la PRIORITÉ du cerveau automatique ou inconscient de chaque être vivant (humain, animal ou végétal) ? C’est LA SURVIE ! Comme tous les êtres vivants sont mortels, leur priorité essentielle est de rester en vie d’un instant à l’instant suivant.

Pour chaque être vivant, la vie est donc une succession d’instants de survie ; celle-ci est contrôlée inconsciemment et automatiquement par le cerveau qui analyse en permanence des milliards de données internes et externes. Par conséquent, il déterminera le programme biologique de survie qui est le mieux adapté à la situation. Voilà comment les espèces ont pu survivre des millions d’années.

Peut-être avez-vous vécu un moment dans votre vie où vous traversiez la rue de façon nonchalante et que, soudainement, votre corps soit propulsé brusquement vers l’avant ou vers l’arrière pour éviter d’être happé par un véhicule. C’est comme si quelqu’un vous avait poussé fortement ! Consciemment, vous n’aviez pas vu venir le véhicule mais votre cerveau automatique est en alerte constante et veille à votre survie. Ce n’est aucun de vos cinq sens limités qui a détecté le danger, alors quoi ?

En septembre 2001, pourquoi des gens ont-ils sauté dans le vide des 50e, 80e et même 110e étages des tours jumelles du World Trade Center à New York qui étaient en flammes suite aux actes terroristes ? Aucun individu sensé ne peut croire survivre à une telle chute. N’est-il pas préférable de respirer profondément les gaz toxiques et d’en finir en moins de 10 secondes ?

Étrangement, il est possible que ces personnes n’aient pas vraiment choisi de sauter dans le vide. Plutôt, ce geste fut ordonné automatiquement et inconsciemment
par le cerveau, tout comme l’exemple précédent
alors qu’on se sent soudainement propulsé par
une force quelconque pour éviter des blessures, voire une mort probable. N’oublions pas que la priorité du cerveau est la survie d’un instant au suivant. Donc, si l’individu reste à la fenêtre, il sera mort en 10 secondes alors qu’en sautant dans le vide, cela lui prendra 30 secondes pour atteindre le sol. C’est donc 20 secondes de survie supplémentaires au cerveau pour trouver une solution.

En résumé, notre cerveau est un ordinateur superpuissant inégalé ayant les caractéristiques suivantes :

  • Intégré et programmé en termes biologiques de survie.
  • Couplé à un lecteur de disque.
  • Programmant.
  • Programmé.
  • Autoprogrammant.
  • Autoprogrammé.

 

Notre cerveau choisira donc automatiquement et de manière inconsciente LE programme spécifique qui lui semble le plus optimal afin d’assurer notre survie. Dans le monde du vivant (humain, animal, végétal), TOUT est programmé en termes biologiques de survie. Donc, toute modification biologique a un SENS incluant l’apparition ou la disparition d’un dysfonctionnement, malaise ou « mal-a-dit ».

PROGRAMMES MÉMORISÉS

Notre cerveau bénéficie de trois types de programmes mémorisés :

  • Des programmes archaïques de survie.
  • Des programmes enregistrés de notre généalogie
  • Des programmes enregistrés depuis notre conception

Programmes archaïques de survie

Il s’agit surtout d’instincts de survie qui s’enclenchent automatiquement en temps opportun ou lorsque nous percevons un danger. Nous retrouvons ces mêmes programmes chez tous les animaux qui existent ou ont déjà existé, y compris nos ancêtres très lointains qui ont précédé notre mutation en Homo Erectus.

Par exemple, s’il y a un feu qui se propage rapidement dans la savane lors d’une importante sécheresse, tous les animaux qu’ils soient prédateurs ou proies, mettront en veilleuse leur instinct de survie personnel afin de prioriser l’instinct de survie de l’espèce. Les lions et les gazelles fuiront côte à côte et boiront ensemble la même eau car si les gazelles ne peuvent se désaltérer et meurent, les lions savent qu’ils mourront aussi éventuellement n’ayant plus accès à leur proie préférée. Aussitôt le danger écarté et lorsque la survie de l’espèce n’est plus menacée, l’instinct prédateur de survie personnel est réactivé.

Tous nos programmes archaïques sont stockés dans le tronc cérébral – aussi appelé « cerveau reptilien » - situé à la base de notre cerveau et qui est apparu chez les poissons il y a quelque 500 millions d’années.

Notre ancêtre préhistorique était une proie facile pour ses prédateurs (lions, panthères, ours, etc.). Malgré cela, il devait nourrir quotidiennement sa famille et son clan. Il devait donc quitter la sécurité de sa grotte pour se
rendre chasser, pêcher ou cueillir des
fruits tout en évitant les prédateurs ou
en y échappant. Cela exigeait de lui une
vigilance soutenue et le recours à des stratégies pour sauver sa vie. Malgré toutes les difficultés qu’ont pu connaître nos ancêtres lointains ou plus récents, notre propre existence est le résultat de leur grande réussite. Les stratégies et réflexes de survie qu’ils ont su développer sont inscrits en nous, leurs descendants. À tout moment, ces programmes peuvent nous sauver la vie.

Par exemple, nous avons le réflexe de toujours être attentif à ce qui se passe autour de nous et spécialement derrière notre dos. Selon la situation, cela pourrait s’ensuivre d’un second programme archaïque inné dont nous bénéficions, soit la réponse combat-fuite. Il en est ainsi pour tout le règne animal. Ce réflexe s’enclenche automatiquement face à des menaces. Il est accompagné d’une décharge générale du système nerveux orthosympathique qui nous pousse à un combat ou à une fuite.

Le combat se manifeste par un comportement agressif et belliqueux. La fuite se traduit par l’évitement des situations menaçantes. Habituellement, les mâles répondent plus directement à une situation d’urgence par une agression (combat) alors que les femelles répondent plus souvent par la fuite. De plus, elles peuvent se tourner vers les autres pour demander de l’aide ou se lier d’amitié avec la personne menaçante. Notons qu’une mère va particulièrement afficher une réponse protectrice pour sa progéniture.

Voici d’autres exemples de réflexes de survie innés qui sont transmis de générations en générations depuis la préhistoire et sont indispensables dès notre naissance. L’équipe médicale ou la sage-femme vérifient ces réflexes auprès du nouveau-né pour confirmer qu’il réagit bien à certains stimuli par des mouvements automatiques, tout comme les autres mammifères. Plus spécifiquement, il s’agit des réflexes suivants :

  • La marche automatique.
  • La succion et la déglutition.
  • L’agrippement.
  • Le réflexe de Moro.

 

La marche automatique : En soutenant le bébé par les aisselles, il avance spontanément une jambe puis l’autre pour marcher.

La succion et la déglutition : Elles permettent au nouveau-né de pouvoir téter et se nourrir dès ses premiers instants de vie.

L’agrippement (Grasping) : Ce réflexe permet aux bébés mammifères de s’agripper à leur mère afin qu’elle puisse s’enfuir en cas de danger.

Le réflexe de Moro : Le bébé tend ses bras puis écarte ses mains lors d’un bruit, d’un geste brusque ou d’une sensation de chute. Ainsi, s’il tombe, il peut s’agripper plus aisément à sa maman ou celle-ci peut le rattraper.

Programmes enregistrés de notre généalogie

Applicable à chaque règne (humain, animal, végétal), il
s’agit d’un cumul d’informations stratégiques
transmis de générations en générations et
offrant un GAIN DE SURVIE exceptionnel. La
descendance bénéficie automatiquement et
inconsciemment de ces mémoires généalogiques innées. Évidemment, il n’y a pas que des programmes bénéfiques qui sont transmis entre les générations.

« L’acquis des parents devient l’inné des enfants ! » Voici en une seule phrase la synthèse de ce que j’expliquerai plus loin au sujet des Mémoires cellulaires transgénérationnelles. Nous avons déjà vu que la science de l’épigénétique confirme de plus en plus cette notion en constatant que nos gènes sont les supports sur lesquels s’impriment ces informations.

Alors même si, selon notre perception, nos parents n’étaient pas vraiment des parents « idéaux » et qu’ils ont eu des manquements envers nous, ils nous ont conçus et nous ont permis d’exister et de survivre. N’oublions pas qu’eux aussi ont hérité des bagages de leurs ascendants (parents, grands-parents, etc.) en plus des programmes, valeurs, croyances et réflexes qu’ils ont acquis tout au long de leur vie. Par exemple, ils ne sauront pas transmettre l’affection et l’amour s’ils n’en ont jamais vraiment reçus.

Programmes enregistrés depuis notre conception

Il s’agit de l’empreinte de notre vécu depuis notre conception, voire un peu avant tel que nous le verrons plus loin alors que j’expliquerai la notion de «Projet-Sens».

Nos expériences traumatisantes ainsi que les ressentis conflictuels de notre vie peuvent produire des empreintes psychobiologiques inconscientes.
Cela s’appelle un « conflit programmant » tel
que nous le verrons plus loin. Plus tard, au
moment opportun lors d’une situation similaire appelé un
« conflit déclenchant », notre cerveau accédera à cette programmation spécifique inconsciemment et automatiquement. De ce fait, cela peut exercer une influence sur nos sentiments, ressentis, réactions, décisions, etc. En d’autres termes, le cerveau manœuvrera notre pensée et notre  libre arbitre afin d’obtenir le résultat optimal conformément à sa priorité vitale : la survie. Voici un exemple personnel.

Nous sommes en 1949. Mes parents et mon frère habitent un logement situé sur la Rive-Nord de Montréal. En pleine nuit, alors qu’ils dorment, le bâtiment est la proie des flammes. Les pompiers les sauvent « in extremis ». Mon père et surtout ma mère subissent LE plus grand traumatisme de leur vie.

Par après, jusqu’à son décès à l’âge de 72 ans, ma mère n’a jamais pu dormir la nuit. Elle sommeillait assise sur le divan. Elle se couchait uniquement pendant le jour, mais pourquoi ? Car la nuit, il faut faire le guet pour protéger le clan du feu et l’avertir rapidement de toute menace. Rappelons-nous que l’incendie presque meurtrier de 1949 est survenu en pleine nuit lors de son sommeil.

Plus tard, alors que nous discuterons de la notion de projet-sens, j’expliquerai comment cet événement traumatique a programmé mon « choix » de carrière ainsi que celui de mon fils aîné . (…)

Jean-Jacques Fournel

 

Offre de la semaine

Les maladies, mémoires de l'évolution

Demain, je vous enverrai un courriel spécial consacré au premier tome de « Psychobiologie appliquée ». Aujourd’hui et pour une semaine, je remets en promotion le livre « Et si les maladies étaient des mémoires de l’évolution ? », du Dr Robert Guinée (60 € au lieu de 75 €, hors frais de port). Comme expliqué ci-dessus, cette « brique » de 600 pages est tout le contraire d’un ouvrage de vulgarisation. Mais il viendra utilement parfaire et compléter vos connaissances lorsque vous aurez lu la trilogie de Jean-Jacques Fournel. Rendez-vous dans la la boutique en rubrique « Promotion ».

disponible sur www.neosante.eu :
Le  numéro 52 (janvier 2016) de Néosanté, revue internationale de santé globale.
couverture du numéro 52
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