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Les chiffres de notre sondage                  //   What our survey shows
Les chiffres et contraintes de la CSDM   //    Budgets and constraints at the CSDM
La mobilisation continue                         //     Mobilization goes on
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Chers parents utilisateurs du transport,

notre rencontre avec les personnes du service de transport de la CSDM a eu lieu hier, lundi 1er juin. Étaient présentes notre représentante à la CSDM Debbie Mankovitz, notre directrice Mme Plante, notre commissaire scolaire Stéphanie Bellenger-Heng, la présidente de l'OPP Geneviève Dodin, M. Sénécal, Régisseur du transport, et Mme Belhumeur, Directrice en soutien à la gestion des établissements.

Cette rencontre de plus d'une heure, obtenue grâce à l'intervention de nos parents et Debbie au dernier Conseil des commissaires dans le cadre de la période de consultation de la CSDM qui se termine le 3 juin, a été l'occasion d'un échange fouillé sur tous les aspects du transport scolaire à FACE. Nous vous invitons à lire ci-dessous un compte-rendu détaillé de cette question fort complexe.

Bien à vous,
Votre équipe OPP
 

Voici ce que nous avons présenté :

  • Total de 197 répondants en 4 jours, représentant 275 enfants, soit un taux de réponse très satisfaisant qui correspond à 77% des enfants transportés.
  • Presque 80% des répondants ayant indiqué leur domicile proviennent des 3 arrondissements suivants : Plateau (28%), Ville-Marie (27%), Sud-Ouest (24%). Côte-des-Neiges-NDG ne compte que pour 9%, Mercier-Hochelaga-Maisonneuve pour seulement 6%.
  • Pour 88% des répondants, le service était un facteur déterminant dans leur choix d'inscrire leur enfant à Face. 16% déclarent qu'ils retireront leur enfant de l'école si le transport est coupé. Cela correspond, toutes proportions gardées, à 57 enfants qui quitteront l'école de façon certaine advenant la coupure. Parmi les 84% qui affirment vouloir rester, il y a sans aucun doute des indécis qui se diraient prêts à "essayer" mais renonceraient par la suite pour diverses raisons.
  • 85% des enfants utilisent le tr. scol. le matin, 63% l'après-midi -- 60% de ceux-ci rentrent à la maison, 40% est voituré vers un sdg externe. Toutes proportions gardées, la coupure du transport scolaire pourrait signifier un surplus de 225 enfants au service de garde de l'école.
  • Sans surprise, la quasi totalité des parents (97%) souhaite maintenir le tr.scol., mais s'il fallait choisir, 80% préfèreraient que soient maintenus au moins les trajets du matin.
  • 49% des familles sont prêtes à payer pour maintenir le transport, 2/3 de celles-ci pas plus de 200$. 22% iraient jusqu'à 400$, 11% à plus de 400$.
  • Advenant la coupure du transport et les moyens alternatifs pour amener leur enfant, seuls 61% ont donné une réponse. Parmi ces familles, 1/4 déclare qu'elles amèneront leur enfant en voiture, et autant en transport collectif. L'autre moitié utilisera une combinaison auto / autopartage / tr. collecif / autres moyens (vélo, etc.) Nous estimons donc que jusqu'à 3/4 des familles utiliseraient une auto (individuelle ou partagée), ce qui pourrait correspondre à plus de 200 voitures supplémentaires dans la rue University.
Nous avons accompagné ces chiffres d'un argumentaire très détaillé, dont nous leur avons laissé copie, et qui revient point par point sur les raisons pour lesquelles la coupure du transport est problématique pour FACE : La perte du transport engendrera des coûts
  • écologiques (augmentation des déplacements motorisés individuels),
  • sécuritaires (transport de sacs parfois lourds par de jeunes enfants dans le transport collectif aux heures de pointe, et augmentation de la circulation devant l'école),
  • sociaux (perte du sentiment d'appartenance engendré par le partage du trajet en autobus, effacement de la diversité de la clientèle de l'école),
  • financiers (coût des cartes de transport STM),
  • affectifs (rôle du transport scolaire dans le processus d'apprentissage de l'autonomie de nos petits élèves),
  • logistiques (augmentation de la clientèle du service de garde).
 

Voici les chiffres qui nous ont été présentés :

  • Le cadre de définition des conditions du transport scolaire est la LIP :
    • Section I, Art. 4. L'élève ou, s'il est mineur, ses parents ont le droit de choisir, à chaque année, parmi les écoles de la commission scolaire dont il relève et qui dispensent les services auxquels il a droit, celle qui répond le mieux à leur préférence. (...) L'exercice de ce droit ne permet pas d'exiger le transport lorsque le transport requis pour cet élève excède ce qui est prévu par la commission scolaire.
  • La CSDM resserre sa politique de transport pour l'ensemble des écoles qui en bénéficient sur son territoire (actuellement 48 sur 230). Selon la nouvelle politique
    • seules les écoles de quartier sont tenues de transporter les élèves demeurant à plus de 1 km (préscolaire) ou plus de 1.6 km (premiers cycles du primaire).
    • Le transport des enfants EHDAA est soumis à de nouvelles conditions.
    • L'école Le Plateau, qui garde le transport en raison de sa politique d'admission, se voit également réduire ses services.
    • Les écoles en libre-choix sont exclues du transport, puisque leur fréquentation relève d'un choix du parent : les 3 écoles dans ce cas qui bénéficiaient d'un service de transport se le voient donc retirer.
  • La révision de la politique de transport est le fruit d'un processus de rationalisation entamé suite aux recommandations des études PWC et Roche en 2013.
     
  • Le coût global du transport scolaire pour tout le territoire de la CSDM est de 19M$. Elle reçoit une subvention du MELS en 15M$. Il y a donc un manque à gagner total de 4M$.
  • La subvention de base du MELS est de 795$ par enfant dit "régulier". Elle est calculée en fonction de critères comme le nombre d'élèves, le nombre de bâtisses à desservir, la taille de la commission scolaire, etc. À cette subvention s'ajoutent des montants additionnels pour les enfants EHDAA, montants qui sont calculés en lien avec les codes correspondant au degré de handicap, calculés par le MELS et en évolution pendant la scolarité de l'élève.
  • L'enveloppe financière du transport est "dédiée", c'est-à-dire qu'elle ne peut être utilisée pour combler d'autres postes déficitaires (mais elle *peut*, si besoin, être elle-même comblée par des transferts venant d'autres postes si elle est elle-même déficitaire).
  • Le financement d'une partie des coûts de transport via une participation des parents entraînerait automatiquement le retrait de la totalité de la subvention du MELS.
  • La place d'un enfant revient à 1138$/an, compte-tenu des économies d'échelle réalisées en regroupant plusieurs écoles (1 autobus fait plusieurs trajets les uns après les autres, au lieu de multiplier le nombre d'autobus, i.e. de décupler les coûts). En rapportant ceci au coût par jour, cela revient à 5.7$ par enfant par jour (10 mois de classe, 20 jours par mois).
     
  • Pour FACE, le budget de transport annuel est de l'ordre de 330,000$ : 9 lignes d'autobus transportent 290 enfants CSDM (le coût représenté par les 67 enfants EMSB étant pris en charge par celle-ci). Compte-tenu de la subvention du MELS par enfant (795$), le manque à gagner de la CSDM sur le transport à notre école est de 99,450$.
  • Un arrangement particulier pour FACE, par exemple ne conserver que les autobus du matin, reviendrait à diminuer le total de clientèle desservie par les autobus de la CSDM, donc à augmenter proportionnellement les coûts de chaque autobus utilisé pour FACE.
  • Diminuer le nombre de trajets pour diminuer le nombre d'autobus et ainsi réduire les coûts n'est pas envisageable car cela signifie des routes plus longues pour les trajets qui restent, donc des heures d'embarquement encore plus matinales pour les premiers enfants sur le trajet.
     
  • La potentielle augmentation de clientèle au service de garde de FACE pourra être absorbée, aussi bien financièrement (puisque les services de garde reçoivent une subvention en fonction de leur déclaration de clientèle fin septembre) que physiquement (l'école dispose de nombreux locaux).

Le document de synthèse que nous avons remis aux personnes qui nous recevaient, accompagné des commentaires des parents recueillis par sondage et par courriel, sera transmis aux décideurs finaux afin qu'ils prennent en compte la totalité et la variété des arguments que nous avons présentés lors de leur vote définitif.

Notre commissaire Stéphanie Bellenger-Heng va proposer en caucus qu'il soit ajouté au prochain Conseil des commissaires la tenue d'un comité de travail avec les représentants des parents des écoles Face, Atelier, Fernand Séguin, les directions, et les partenaires de transport (STM, Vélo Québec, Trottibus, etc.) une fois la politique adoptée (17 juin) pour mettre sur pied des solutions viables d'entraide et de solidarité d'ici la rentrée 2016-2017.

 

D'ici-là, la mobilisation des parents contre les coupes dans l'éducation publique continue :


Le mouvement "Je protège mon école publique" lundi 1er juin dans les médias: Événements ou rendez-vous à venir :  
Dear FACE parents using the school bus service,

Our meeting with CSDM transport service representatives took place yesterday, June 1. Present were our representing parent at the CSDM Debbie Mankovitz, our school principal Mme Plante, our School commissioner Stéphanie Bellenger-Heng, our PPO president Geneviève Dodin, M. Sénécal, Transport Services Manager, and Mme Belhumeur, Supporting Director for Institutions Management.

This meeting lasted more than 1 hour. It had been obtained following our parents' and Debbie's "audience" at the last Conseil des commissaires, as part of the consultation period for the CSDM policies, which ends June 3. It was the occasion of a thorough exchange about all aspects of school transportation at FACE. We invite you to read below a detailed account of this extremely complex issue.

Yours,
Your PPO team
 

What we presented:

  • Our survey gathered a total of 197 answers in 4 days, representing 275 kids. This amounts to a very satisfactory response rate of 77% of transported kids.
  • Close to 80% of respondents indicated living in 1 of the 3 following neighborhoods: Plateau (28%), Ville-Marie (27%) and Sud-Ouest (24%). Côtes-desNeiges-NDG accounts for only 9%, and Mercier-Hochelaga-Maisonneuve for only 6% of kids on the bus.
  • For 88% of the respondents, school bus was a decisive factor in their choice to register their kids at FACE. 16% declared they would pull their kids out if transport is cut. Proportionately, this would mean 57 kids could leave FACE should transport be cut. Among the 84% declaring they would rather stay, there are doubtless certain families who will give it a try, but could drop it for various reasons further away in time.
  • 85% of kids use the busses in the morning, 63% in the afternoon. Of those, 60% are transported back home, 40% to an external daycare service. Considering proportions, this could mean a potential increase of clientele for FACE's daycare service of about 225 kids.
  • To no surprise, the overwhelming majority of parents (97%) would like to keep the bus service, but should they have to chose, 80% would prefer to maintain it at least in the morning.
  • 49% of respondent families are ready to pay to maintain school buses, 2 thirds of those wish not to pass the 200$ limit though. 22% would pay up to 400$, 11% more than 400$.
  • Should the bus service be cut, to the question of which alternative transportation means they would consider, only 61% families answered. Among those, 1 in 4 declare they would use their car, 1 in 4 would take advantage of collective transportation systems. The other half would use a combination of means (car-sharing / collective transport / other means (bike, etc.)). We estimate that this could amount to an increase of more than 200 cars on University Street.
We brought these statistics along with a very detailed argumentation (in French only), of which we distributed a copy to each present person. It takes into account every single point of why losing the bus service at FACE would be problematic, as it will generate costs and constraints on a range of levels:
  • ecological (increase of individual motorized traffic)
  • safety related (heavy bags being carried by young children in collective transport at rush hour, increase of traffic in front of school)
  • social (loss of a sense of belonging generated by the school bus, fading of the diversity of clientele at the school)
  • financial (high cost of collective transport fees)
  • affective (role of the school bus service in our little kids' progressive mastering of independance)
  • logistic (increase of the school's daycare clientele)
 

 

Budgets and constraints of the CSDM

  • The frame of definition for school transport services is the LIP, according to which the choice of a different school than one's neighborhood school does not, even in the case where a neighborhood school would offer transport, entitle to the service if the latter exceeds what the School board's policy plans:
    • Section I, Art. 4. L'élève ou, s'il est mineur, ses parents ont le droit de choisir, à chaque année, parmi les écoles de la commission scolaire dont il relève et qui dispensent les services auxquels il a droit, celle qui répond le mieux à leur préférence.
      (...) L'exercice de ce droit ne permet pas d'exiger le transport lorsque le transport requis pour cet élève excède ce qui est prévu par la commission scolaire.
  • The CSDM is currently tightening its school transport policy for all of its school that currently benefit from it (48 out of 230). According to the new policy,
    • only neighborhood schools will be required to transport kids, and only when they are living more than 1 km (preschool) or more than 1.6 km (first elementary classes) from school.
    • Transportation of handicapped kids is subjected to new conditions.
    • Le Plateau school, which will keep the school bus because of its registration policy, will also be affected by a service reduction.
    • Choice-schools are not required to offer school transport services, as their attendance results from the parents' choice to send their kids there. The 3 choice-schools who currently have a bus service will therefore be ruled out.
  • The transport policy's revision is the fruit of a long rationalization process that started with the recommendations from PWC and Roche studies back in 2013.
     
  • The global cost of transport for all of the CSDM's territory is 19M$. The CSDM receives 15M$ subsidy from the Ministry of Education (MELS). Therefore a 4M$ gap.
  • The basic MELS subsidy is 795$ per "regular" child. It is calculated by taking into account various factors such as the number of kids, the number of buildings to be serviced, the size of the school board, etc. Added to this basic subsidy are additional amounts for handicapped children, which are calculated in accordance with the MELS' "codes", corresponding to the degree of the handicap and subjected to an evolution over time.
  • The envelope of transport subsidies is "closed", which means it cannot be used for other purposes than transport (but *may* be filled by transfers of other budgets should it show a deficit).
  • The EMSB contributes 50,000$ a year to the CSDM's transport costs for "their" share of kids being bused.
  • Each child on a bus = 1,138$/year. This is the result of an economy of scale, given the total amount of kids being transported when grouping several schools on the same buses (1 bus drives several routes after one another, instead of multiplying the number of buses and therefore the total costs). When brought back to the cost per day, this amounts to 5.7$ for each child (considering 10 months of class, 20 days a month).
  • Should parents finance part of their child's place on a bus, the MELS would automatically cut its subsidy.
     
  • For FACE, the annual transport budget allocated by the MELS is approx. 330,000$ : 9 bus lines carry 290 CSDM kids (the cost for transporting the 67 EMSB kids is financed by the EMSB). Considering the MELS subsidy per kid (795$), the transport service at our school lacks 99,450$ funding.
  • A particular accommodation for FACE, for instance keeping only the morning buses, would actually decrease the total number of kids transported, therefore increasing the individual costs for each place.
  • Decreasing the number of routes in order to decrease the number of buses is irrealistic, given that the remaining buses would have longer routes, meaning an even earlier start for those kids stepping onto the bus at the beginning of the routes.
     
  • The potential clientele increase at FACE daycare can be absorbed financially (as the daycares receive their subsidies according to their declaration of clientele in late September) as well as physically (the school has a lot of rooms available).
The synthesis document we submitted to the persons present at that meeting, with all comments from the parents anonymized from the survey or emails we received, will be passed on to the final decision makers in order for them to take into account all of the variety of aspects we defended on this topic in the name of FACE parents.

Our School commissioner Stéphanie Bellenger-Heng will make a proposal in caucus to add to the next Conseil des commissaires that a Work Group be put in place, with parents representatives of Face, Atelier and Fernand-Séguin schools, the school principals and the CSDM's transport partners (STM, Vélo Québec, Trottibus, etc.) once the policy is being voted upon (June 17). The aim is to implement sustainable and connected solutions by September 2016, to help parents with the challenge they face.
 

Until then, mobilization goes on against cuts in the public education services:


The wave "Je protège mon école publique" on Monday June 1st as reflected in the media:
  • The Gazette: Parents, Students Protest Against Funding Cuts At Montreal Schools
  • Radio-Canada: Des chaînes humaines pour protéger les écoles du Québec
  • CBC: Face Students Form Human Chain To Protest Quebec Education Cuts
  • Journal de Montréal: Manifestations contre les coupes budgétaires en éducation
  • #JPMEM on Twitter
Upcoming events and dates:  
Rappel : Nos moyens de communication à l'OPP :
Reminder: Our means of communication at the PPO:
  1. La présente infolettre - s'inscrire // subscribe to this newsletter
  2. Le forum de discussion GoogleGroups
  3. Le groupe fermé "Les parents de FACE" on Facebook
  4. Notre courriel de contact : infooppface@gmail.com  // write us!
     
  5. et un site internet... à venir... //... a website is coming soon...
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