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Mairie de la Celle Saint-Cloud

Mai-août 2016

Saison culturelle 2015/2016


Histoire &
Patrimoine n°35

L'édito

Découvrez l'histoire de notre commune et de ses habitants, ainsi que les différentes facettes de son patrimoine architectural et naturel !
 

Nous vous invitons à découvrir la vie à La Celle Saint-Cloud au haut Moyen Âge, un sujet  inédit et récemment exploré par des érudits, des enfants et des adolescents…
 
Et à nous retrouver lors de l’événement « Rendez-vous aux Jardins » les 4 et 5 juin et à l'occasion des Journées européennes du Patrimoine (thème national : « Patrimoine et Citoyenneté ») les 17 et 18 septembre prochains.
 
En vous souhaitant une agréable lecture de cette lettre !

En direct des archives

"Rendez-Vous aux Jardins" samedi 4 et dimanche 5 juin


La Ville de La Celle Saint-Cloud vous propose des visites guidées du parc du Château de La Celle Saint-Cloud, propriété du Ministère des Affaires Etrangères.
 
Venez (re)découvrir les jardins de Jean-Pierre Pescatore qui s’adonna à l’importation de fleurs et d’arbres étrangers pour embellir le parc avec le concours des frères Bulher, architectes paysagistes. Il constitua notamment l’allée des arbres étrangers sur laquelle nous pouvons encore cheminer aujourd’hui.
 
Visites le samedi 4 juin et le dimanche 5 juin à 11h, 15h et 16h30. Inscription obligatoire à la billetterie du Théâtre de La Celle Saint-Cloud au 01 30 78 10 70 ou à theatre@ville-lacellesaintcloud.fr
 
A l’occasion de cet événement, le Potager bio inspiré en permaculture, en cours de réalisation, sera ouvert pour la première fois au public.

 
Les Temps d’activités périscolaires (TAP) "Découverte des patrimoines"
 
La médiatrice culturelle et l’archiviste s’adressent cette année aux CM1-CM2 du Centre de Loisirs Pierre et Marie Curie.
 
Les huit séances d’activités ont pour objectifs de :
  • faire découvrir autrement  au jeune public les différentes facettes du patrimoine : écrit, urbain, naturel, artistique, architectural et immatériel, 
  • le sensibiliser à l’histoire et au patrimoine de sa ville, grâce à des activités ludo-éducatives, 
  • permettre aux enfants de comprendre leur environnement, de mieux l’apprécier et ainsi de le respecter et de le valoriser personnellement, en stimulant leur créativité, leur prise de parole et leur réflexion
Sont ainsi proposés des ateliers d’écriture à la plume (matériel prêté par les Archives départementales des Yvelines que nous remercions), la découverte de documents d’archives, une visite-jeu dans le quartier de Beauregard, des ateliers concernant le patrimoine naturel, architectural, urbain et artistique.
Deux séances sur le patrimoine immatériel (témoignages, fêtes celloises d’antan, jeux traditionnels) clôtureront ce programme.
 

Zoom sur

Des abbayes aux seigneuries
 
Cet article est un résumé de la conférence  Fin des Abbayes, début des Seigneuries (La Celle Saint-Cloud, domaine de Saint-Germain des Prés au Moyen-Age), donnée par Georges Lefébure dans le cadre de l’Association d’histoire locale « Il était une fois La Celle Saint-Cloud » le 21 janvier 2016.
 
La Celle Saint-Cloud au temps de l’Abbaye de Saint Germain des Prés
 
La source principalement utilisée est le polyptique dit d’Irminon, livre foncier de l’Abbaye, établi entre 811 et 829. Un chroniqueur presque contemporain indique que « le sage Abbé Irminon a renfermé dans un seul écrit l’état des revenus de toutes les terres de Saint-Germain […] jusqu’à un œuf et un poulet, jusqu’à un bardeau et il a réglé la part que les moines auraient pour leur usage et celle que l’abbé devrait se réserver en propre ou pour l’armée du Roi ». Cet inventaire concerne donc les propriétés immobilières, avec des assiettes fiscales en rapport direct avec le travail de la terre et comporte une liste des locataires qui exploitent celle-ci.
 
Nous proposons à votre lecture le début du passage concernant La Celle, récemment traduit du latin médiéval :
 
« 1. L’abbaye possède à Villiers, à La Celle des Frères, un manse domanial [1] avec une maison et suffisamment d’autres bâtiments.
 
 2. Elle y possède deux églises, bien construites, avec tout le mobilier liturgique.
 
3. Elle y possède dix coutures de terre arable, où l’on peut semer six cents muids.
 
Elle y possède cinquante-trois arpents [2] de vieilles vignes, huit de vignes nouvelles plantées par le Seigneur Irminon, Abbé, où l’on peut récolter en tout quatre cents muids.
 
Elle y possède cinquante arpents de prés, où l’on peut récolter quarante charrettes de foin.
 
Elle y possède de la forêt, dont on estime la circonférence en tout à deux lieues et demie.
 
Elle possède à Nirbanium trois bonniers [3] de forêt.
 
Elle possède à Lévi Saint-Nom de la forêt où peuvent paître en tout cent soixante-dix porcs ».
 
Le territoire de La Celle des Frères comprenait alors Le Chesnay (« Sa partie méridionale était garnie des chênes, d’où lui vient le nom de Chesnaye », Pierre Anger [4]), La Marche (un quartier de Marnes la Coquette) et « la seigneurie de Suresnes [qui dépendait] de la seigneurie voisine de La Celle », toujours selon Pierre Anger. Les noms n’étant pas établis, cette maison de frères était désignée en la situant près de ce qui en était à la fois proche et caractéristique : la Seine et Charlevanne, le port fluvial de Bougival.
 
Pierre Anger [5] indique qu’ « après les invasions des Normands, [l’Abbaye] donna cette terre à de puissants seigneurs pour obtenir leur protection. Les archives de Saint-Germain des Prés relatent que, vers 1073, les comtes de Montfort étaient obligés de rendre foi et hommage à l’abbé de ce monastère pour le château de Beynes et le fief du Chesnay. Ces droits cessèrent en 1274 pour les comtes de Montfort ».
 
La seconde église citée était probablement celle du Chesnay, dédiée à Saint Germain. Celle de notre commune était déjà dédiée à Saint-Pierre. Quelque soixante-dix exploitants agricoles sont énumérés, parmi lesquels les dix-huit premiers pouvaient être sur le territoire de La Celle Saint-Cloud. Par exemple :
 
« 4. [L’abbaye] possède Bodo, colon et sa femme, colone, nommée Ermentrudis, gens de Saint-Germain [qui] ont avec eux trois enfants. [Bodo] tient un manse ingénuile [6], comprenant huit bonniers et deux ansanges [7] de terre arable, deux arpents de vigne, sept arpents de prés. Paie pour l’ost, deux sous d’argent, pour la paisson deux muids de vin ; cent bardeaux tous les trois ans. Laboure quatre perches en blé d’hiver, deux perches en blé de printemps. Chaque semaine, deux corvées, une main d’œuvre, trois poulets, quinze œufs et charrois quand on le lui ordonne. Et il a la moitié d’un moulin, pour lequel paie deux sous d’argent. »
 
Le « manse » désigne ici l’exploitation rurale détenue par un ou plusieurs foyers de condition libre ou servile.
 
Selon Pierre Anger « A cette époque [l’an 820], on comptait à La Celle Saint-Cloud 50 maisons d’affranchis [le récapitulatif cité précédemment en dénombre 51 et le suivant 52] et cinq maisons de serfs et d’esclaves ». Une autre source [8] indique que « dans […] 81 ménages, on compte 133 chefs de famille et 145 enfants, ce qui fait ensemble 278 personnes » - les femmes non recensées.


Période transitoire entre l’Abbaye et les seigneuries
 
Un recueil « des plans de terres et seigneuries appartenant aux vénérables religieux de l’Abbaye de Saint-Germain des Prés, dressés notamment par Frère Hilarion Chalant » donne un aperçu de l’emprise du territoire : « La terre et seigneurie de Selle consiste en haute, moyenne et basse justice, dimes, censive, voirie et autres droits appartenant à hauts justiciers d’où dépend :
 
  • Haut Bougival
  • La Chaussée de Chavagne, en partie,
  • Le hameau dit La Tuilerie
  • Et celui de Prunay, en partie ».
Les différents repères (chemin creux, murailles, bornes seigneuriales…) fixant les contours du domaine sont indiqués.
  

Archives Nationales CP NIV Seine 29
(CP = Départements Cartes et Plans)


Un peu plus loin est précisé que « La maison seigneuriale dont on  se sert pour servir à serrer les vignes, la place carrefour et lieux, devant sont bâtis le lieu où se rend la justice et les prisons, le pilori ». En 1669, Le Chesnay, figurant sur un plan à part, « a pris son indépendance, mais pas encore La Marche, dite proche de Vaucresson ».

Cette période intermédiaire entre les abbayes et les seigneuries doit être définie sur un temps long qui a couru  de la fin de la Guerre de Cent Ans en 1453, jusqu’à la fin des Guerres de Religion (1598). Une série de six actes notariés (1488-1496), mentionnant Jacques Louet, Général sur le fait de la Justice des Aides et Trésorier des Chartes, a été retrouvée [9]. L’un de ces actes porte sur « […] une grange dans l’Hôtel de Jacques Louet à la Celle, près de Bougival ». A une autre occasion, Jacques Louet passe « un accord de fin de procès avec son fermier […],  à propos de la ferme d’un hôtel et de terre à Saint Pierre de la Celle, près de Vaucresson ».
 
D’autres actes notariés [10] mentionnent une famille noble, les Deschever, demeurant à La Celle et alliée avec l’un des seigneurs de Louveciennes, les Soppite. Ces seigneurs finiront par posséder à la suite d’héritages, les fermes des Grands et Petits Gressets.
  

 
Archives Nationales CP NIV Seine 29
(CP = Départements Cartes et Plans)



Causes probables du passage de la propriété territoriale de l’Abbaye vers des seigneurs laïcs
 
Dans son ouvrage Les dépendances de l’Abbaye de Saint Germain des Prés, paru en 1907, Pierre Anger introduit les causes de ce changement « Troublés par les Guerres de Religion et pressés par les dettes, les religieux de Saint-Germain des Prés vendirent au début du XVIIIème siècle à Joachim Sandras cette habitation avec la propriété qui y était attachée. Ils ne se réservèrent que la seigneurie ».
 
Une source notariale indique que Joachim Sandras avait acquis en 1616 le corps central du château, ainsi que cent trente arpents et qu’il n’en était plus propriétaire [11]. L’Abbaye semble donc avoir vendu le domaine de La Celle Saint-Cloud bien avant le début du XVIIème siècle.
 
L’épitaphe relevée par l’Abbé Lebeuf sur une tombe de la nef de l’église Saint-Pierre de notre commune le confirme : « Ci git noble demoiselle Jehanne de Sansac, dame de Beauregard, femme de noble homme Louis de la Grange, écuyer, contrôleur de l’ordinaire des guerres, laquelle trépassa le 6 juillet 1547 ». Elle était veuve en première noce d’un certain Michel Brinon, décédé en 1542 et qualifié, dans certains actes notariés, du titre de Seigneur de Beauregard.  La maison de Beauregard était une sorte de ferme avec un corps d’hôtel noble. Au milieu du XVIème siècle, le domaine ne faisait qu’environ 90 arpents (30 hectares).
 
Les seigneurs de La Celle Saint-Cloud et leurs descendances furent tous issus des cours souveraines, principalement le Parlement de Paris. Parisiens, ils tenaient La Celle comme une petite seigneurie de campagne.
 
Les paysans exploitants travaillaient pour les nobles locaux, seigneurs ou non - et aussi et encore pour l’Eglise. Leurs contrats de travail étaient très souvent passés devant notaire et donc théoriquement opposables aux tiers. Possédant un petit lopin de terre, en propre ou concédé, pour leurs besoins personnels, ils n’étaient plus serviles dans leurs statuts.  Mais, dans les faits, ils restaient les esclaves d’une terre qui s’avérait parfois être très cruelle.
 
 
[1] Centre d'exploitation du domaine, composé de divers bâtiments d'habitation et d'exploitation agricole, de dépendances avec une cour entouré d'une palissade et souvent un jardin attenant.  Par extension, le terme peut désigner la réserve seigneuriale du domaine, composée du centre d'exploitation et de biens fonciers, surtout des champs, du bois, des prés et souvent de la vigne.
[2] Un arpent = 1264 m² ou 12 ares 64 (arpent de 144 perches carrées – Guérard, I)
[3] Un bonnier = 1,28 ha (12833 m², idem).
[4] Les dépendances de l’abbaye de Saint Germain des Prés par Don Anger, T.2, Seine et Oise, 1907, Archives de la France Monastique (Chapitre sur Le Chesnay).
[5] Les dépendances de l’abbaye de Saint Germain des Prés par Don Anger, T.2, Seine et Oise, 1907, Archives de la France Monastique (Chapitre sur Le Chesnay).
[6] Manse dit « ingénuile » : tenure supportant originellement les charges incombant à un tenancier de condition libre.
[7] Ansange, en tant qu’unité de mesure = un arpent et demi, 40 perches de long sur 4 de large (= 14 ares 04).
[8] Polyptique de l’abbé Irminon ou dénombrement des manses, des serfs et des revenus de l’abbaye de Saint Germain des Prés, sous le règne de Charlemagne par MB Guérard, T.1, 1844.
 
[9]  Conservés au Minutier Central des Notaires, étude XIX
[10] Conservés au Minutier Central des Notaires, étude VIII et XXIV.
[11] 18 juillet 1631 (cette date ressort de l'acte notarié d'échange du "Petit Château" entre Messire Sibour des Brosses et Etienne Pavillon, au chapitre des origines de propriété).

La date

IXème siècle : la vie dans notre village 
 

Des enfants et adolescents âgés de 6 à 14 ans vous proposent un éclairage supplémentaire sur notre commune au haut Moyen Âge, à partir de sources fournies par l’archiviste qui animait ces ateliers d’écriture.
 
Ce travail, mené dans le cadre du CLAS (Contrat local d’accompagnement scolaire) porté par le Centre Social André Joly, mobilisait à la fois les connaissances scolaires des enfants et les acquis des différents ateliers organisés par le Centre Social sur le thème du Moyen Âge (alimentation : récolte et agriculture, produits transformés - four, moulin ; marchés et artisanat : textile…).
 
La conférence adaptée ci-dessus, un film  « Vie dans un Fief de l’An Mil » (E = M6) et des informations issues d’ouvrages sur cette période ont été exploités.

  

 

Groupe des petits (6 à 11 ans)
 
La vie était difficile à cause des combats et de la nourriture qui était dure à trouver. Il fallait chasser du gibier[1], bien viser avec des arcs et des flèches. On posait des pièges et on mangeait de la soupe aux herbes[2], avec peut-être du cresson[3] et des orties.
 
Les vêtements étaient tissés par les femmes. Ils étaient colorés, par exemple, en jaune avec de la pelure d’oignon et du vinaigre[4].
 
Les Vikings voulaient prendre l’argent et les bêtes des paysans. Ils venaient de la Seine, depuis Bougival[5]. Les paysans étaient obligés de se battre, certains avaient des épées[6]. Ils les aiguisaient pendant l’hiver et les nettoyaient pour enlever la rouille.
 
Les maisons étaient en bois et en torchis (mélange de paille et de boue)[7]. Les Vikings les ont certainement détruites et les archéologues n’ont rien retrouvé.  
 
Thelma, Axel, Rayan N., Anthony, Enam, Sullyvan, Eydan, Emma, Romane, Coline, Thomas, Lucas, Erij, Viktoriia, Saandia, Monie, Guillian, Léandro, Djibril, Rayan A., Lola, Raphaël, Axel, Thelma, Mary-Jane, Wanda, Enam, Eydan, Sullyvan et Coline ; avec Elisabeth, Maryvonne, Gayané, Manel, Noufel et  Mouloud.

 

 
Groupe des grands (11 à 14 ans)
 
La Celle était un petit village pauvre. Elle dépendait de l’Abbaye de Saint-Germain des Prés qui obligeait les paysans à lui fournir du blé, des poules, de l’argent et l’ost [service armé]
[8]. Ceci permettait de la faire vivre et de la protéger. Le Roi s’appelait Charlemagne. Il avait créé des écoles pour les nobles, mais les paysans n’avaient pas le droit d’y aller.
 

A la forge, les hommes fabriquaient des armes pour défendre leur village contre les Vikings[9] qui attaquaient. Les pères apprenaient à leurs fils à se battre dès l’âge de six ans pour s’entraîner à les affronter[10].
 
Il était obligatoire pour les femmes de savoir tisser des vêtements. La couleur jaune était fixée avec du sel et du vinaigre[11]. Les hommes et les femmes s’habillaient en blouse. Pour ne pas être gênés dans les travaux des champs, ils nouaient de la corde autour de  leur taille. L’hiver, pour ne pas avoir froid, ils entouraient leurs jambes de bandes de laine[12].
 
Mahaba, Maryam, Rayan, Adem, Sandra, Nawel, Péthuel, Gémima, Loubna, Noha, Anna, Ylan, Aminata, Cindy, Balkis, Véronique, Fatime, Cheymaï, Lina, Mohamed ; avec Audrey, Hina et Guillaume.                                                
 

[1] Vu dans le reportage d’E = M6 « Vie dans un fief de l’An Mil ».
[2] Même source d’information.
[3] La présence du cresson sauvage était attestée à La Celle Saint-Cloud encore avant 1960 (témoignage oral recueilli sur la Drionne, ruisseau qui se trouvait à l’emplacement de l’actuelle avenue Jean Moulin).
[4] Vu dans le reportage « Vie dans un fief de l’An Mil ».
[5] Source : La Celle Saint-Cloud Cellule d’Histoire de Philippe Loiseleur des Longchamps. Pontoise, Graphédis, 1979.
[6] Vu dans le reportage d’E = M6 « Vie dans un fief de l’An Mil. 
[7] Idem.
[8] Source : Polyptique [livre foncier] de l’Abbé Irminon de Saint-Germain des Prés, vers 820, réédité au XIXème siècle.
[9] Vers 846, source La Celle Saint-Cloud,  Cellule d’Histoire, Philippe Loiseleur des Longchamps, Editions Graphedis, 1979.
[10] Vu dans le reportage d’E = M6 « Vie dans un fief de l’An Mil.
[11]  Idem.
[12] Filles et garçons au Moyen-Age, Didier Lett, De La Martinière Jeunesse, 2006.
 

Agenda

"Rendez-vous aux Jardins" les 4 et 5 juin
 
La Ville de La Celle Saint-Cloud vous propose des visites guidées du parc du Château de La Celle Saint-Cloud, propriété du Ministère des Affaires Etrangères.
 
Venez (re)découvrir les jardins de Jean-Pierre Pescatore qui s’adonna à l’importation de fleurs et d’arbres étrangers pour embellir le parc avec le concours des frères Bulher, architectes paysagistes. Il constitua notamment l’allée des arbres étrangers sur laquelle nous pouvons encore cheminer aujourd’hui.
 
Visites le samedi 4 juin et le dimanche 5 juin à 11h, 15h et 16h30. Inscription obligatoire à la billetterie du Théâtre de La Celle Saint-Cloud au 01 30 78 10 70 ou à theatre@ville-lacellesaintcloud.fr
 
A l’occasion de cet événement, le Potager bio inspiré en permaculture, en cours de réalisation, sera ouvert pour la première fois au public.
 

 

"L’archive du mois de mai" : souvenirs du rugby, 1978-1982.
 

"L’archive du mois de juin" : souvenirs du foot, 1972-1984.
 
 

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Mairie de la Celle Saint-Cloud
La lettre d'information « Archives et Patrimoine » est éditée par la Mairie de La Celle Saint-Cloud. L'utilisation de tout contenu (image, média ou texte) de cette lettre est soumise à autorisation préalable. Les contenus de la lettre d'information « Archives et Patrimoine » sont donnés à titre informatif et n'engagent en aucun cas la responsabilité de la Mairie de La Celle Saint-Cloud.

Rédaction : Jasmine TILLAM, Attachée territoriale de conservation du patrimoine.

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