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Newsletter n ° 2 du jeudi 29 octobre 2020

Chers amis de la Fondation Dyslexie,

Nous sommes heureux de vous retrouver pour clôturer  le mois des dys  avec notre nouvelle newsletter. Pendant le mois d'octobre, nous avons mis à l'honneur sur nos réseaux sociaux Christophe Boyd , Shadia Boudaka , Aline Le Guluche , Mikaël Tygreat , Thomas Gunzig et Claire Stride , tous  dyslexique et artiste . Si vous les avez manqués, n'hésitez pas à consulter nos publications.

Comme annoncé dans notre 1ère newsletter, notre objectif, chaque mois, est de vous informer
, de vous apporter des témoignages de dyslexie positive et d'inclusion sur les trois  piliers de la mission de la Fondation Dyslexie  : comprendre , valoriser et intégrer les dyslexiques dans la société.
 
Comprendre : il est venu le temps des dys
Dans son rapport « valeur de la dyslexie » , le cabinet de conseil EY démontre comment la pensée dyslexique pourrait apporter une valeur considérable aux organisations. Alors que l'automatisation continue d'influencer les emplois et les tâches, les approches traditionnelles de la gestion d'équipes sur le lieu de travail changent. Les compétences  telles que l'initiative , la créativité et la résolution de problèmes associés aux forces dyslexiques , sont en augmentation.  
(https://www.madebydyslexia.org/assets/downloads/TheValueOfDyslexia20192.pdf )
L'embauche, l'affectation des ressources et la gestion des performances vont devoir évoluer, passant d'une primauté de «généraliste fondé sur l'expérience » à celle de 
« spécialiste cognitif ». Les organisations capables de faire le lien entre neurodiversité,  culture organisationnelle et recrutement seront sans aucun doute celles qui développent le plus de valeur. 
Valoriser : Certifié Dyslexique
Justine Vilgrain est Creative Manager. Elle a été diagnostiquée dyslexique dès l'âge de 6 ans et s'est heurtée à l'incompréhension de son entourage, notamment ses professeurs, qui ne savaient pas comment l'aider, ou ne voulaient pas faire l'effort. Elle a eu la chance de poursuivre ses études en Angleterre, dans un système beaucoup plus adapté aux dys. 
Elle y a découvert qu'elle était douée pour autre chose (la vidéo, la photo, les arts plastiques) que ce qu'on lui enseignait de façon traditionnelle, à l'école en France. C'est ainsi qu'à 16 ans, elle a arrêté de faire des efforts pour essayer de faire comme les autres et a décidé que  c'était aux autres de faire des efforts pour la comprendre. 
De retour en France, Justine a écrit au président Emmanuel Macron et a proposé l'idée d'un logo permettant de certifier que les personnes sont dys. N'ayant pas reçu de réponse, elle a décidé d'avancer et de créer elle même le logo «  certifié dyslexique », à appliquer dans les signatures d'emails. Après un premier  logo sur la dyslexie, elle a décliné le tampon pour tous les troubles dys, en français et en anglais (https://www.certifieddyslexic.com/ ).
N'hésitez pas à télécharger, c'est gratuit et tellement efficace.
Justine revendique haut et fort la positivité du dyslexique . Elle est fière d'être dys et espère que ses enfants le seront, car comme elle le dit si bien «  être différent, c'est être beau  ». Justine ne va pas s'arrêter en si bon chemin. Elle a prévu de contacter l'Education Nationale pour distribuer de vrais tampons aux enfants, afin qu'ils puissent signaler leur dyslexie à l'école, sur leurs copies. A suivre ...
Intégrer : l'inclusion des élèves Dys en EPS
L'inclusion des élèves en situation de Handicap (en particulier invisibles ) est complexe à l'école et tout particulièrement en EPS (Education Physique et Sportive)
Teddy Mayeko, professeur agrégé d'EPS, maître de conférences en sciences de l'éducation et Sébastien Lacroix, professeur d'EPS, directeur d'un SEES, livrent leurs pistes dans une itw du 
«café pédagogique».
Ils définissent l'école comme un  espace d'interaction  permettant aux élèves d'apprendre qu'une personne différente n'est pas forcément moins compétente mais peut avoir besoin d'emprunter un autre chemin pour réussir.
Teddy et Sébastien soulignent aussi que l'adaptation relève d'une co-responsabilité, celle de l'école et celle de l'élève. Une belle analyse que nous vous recommandons de lire.
(http: //www.cafepedagogique.net/lemensuel/lenseignant/eps/Pages/2020/192_1.aspx) 
 


Pour conclure cette newsletter, nous vous rappelons que si vous voulez agir pour la dyslexie positive, vous pouvez rejoindre la
Compagnie des Papillons  de la Fondation, en tant que:

DAPIDO , papillon Développeur (pour contribuer aux projets)
 

AURORA  , papillon  Ambassadeur  (pour faire rayonner la Fondation)

RUFUS , papillon Ressourceur (pour apporter un soutien matériel ou immatériel)
Nos papillons  sont répartis dans tous les territoires de la Francophonie (France, Belgique, Québec, Luxembourg, Tunisie, Congo, etc.) pour agir de façon fédérale et multi-locale , en distanciel comme en présentiel .
 
Je rejoins la Fondation Dyslexie
Si vous voulez en savoir plus,
Venez visiter  le site de la  Fondation
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